L’Algérie, à l’instar des autres pays, vit depuis fin février au rythme de la pandémie du coronavirus qui est en train de chambouler la vie et les habitudes jusqu’à réduire des villes entières à des cités fantômes, avec un lourd tribut de décès et de contrôlés positifs. L’alerte Covid-19 a été donnée en Algérie le 25 février 2019, quand au soir de cette journée des plus ordinaires, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abderahmane Benbouzid, se présente au Journal télévisé de 20H, pour annoncer aux Algériens la mauvaise nouvelle. Celle du premier cas de Covid-19 enregistré sur le sol algérien. Il s’agissait d’un Italien salarié d’Eni, originaire de Lombardie, l’une des zones les plus touchées en Italie, arrivé le 18 février sur la base Menzel-Ledjmet Est dans la wilaya d’Ouargla.

L’Algérie, à l’instar des autres pays, vit depuis fin février au rythme de la pandémie du coronavirus qui est en train de chambouler la vie et les habitudes jusqu’à réduire des villes entières à des cités fantômes, avec un lourd tribut de décès et de contrôlés positifs. L’alerte Covid-19 a été donnée en Algérie le 25 février 2019, quand au soir de cette journée des plus ordinaires, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abderahmane Benbouzid, se présente au Journal télévisé de 20H, pour annoncer aux Algériens la mauvaise nouvelle. Celle du premier cas de Covid-19 enregistré sur le sol algérien. Il s’agissait d’un Italien salarié d’Eni, originaire de Lombardie, l’une des zones les plus touchées en Italie, arrivé le 18 février sur la base Menzel-Ledjmet Est dans la wilaya d’Ouargla.