Par Hamid Bellagha
La CAPC ne cesse de marquer des points dans un contexte économique régional et international morbide. La pandémie a mis l’économie mondiale à genoux et la guerre en Ukraine l’a carrément plaquée au sol.
Dans ce contexte, la Confédération algérienne du patronat citoyen ne manque pas une occasion de s’impliquer dans la vie de tous les jours, aussi bien de l’entreprise que du citoyen.
Cette fois, elle l’a été à travers sa conférence de presse, hier, consacrée au plan d’action 2022-2023 et la conjoncture économique et la politique économique du gouvernement.
Son président, Sami Agli, devait essentiellement souligner que les orientations du président de la République concernant les nouvelles lois et approches de l’investissement ne peuvent être «qu’un gage de transparence et de crédibilité».
En effet, la nouvelle loi sur l’investissement doit consacrer la fin des lourdeurs bureaucratiques et l’instauration d’un guichet unique, un vrai, pour l’investisseur. Il est tout aussi vrai que l’investisseur nécessitait, dans un passé toujours conjugué au présent, malheureusement, un véritable parcours du combattant pour créer une entreprise. La corruption, évoquée lors de la conférence de presse du CAPC, était et est encore l’obstacle principal à la transparence et à la performance des entreprises.
Plus explicite, Agli a appuyé la nécessité, dans un contexte de désordre mondial, pour la confédération de «s’aligner derrière les autorités», une caution de garantie de la CAPC quant à son adhésion à la nouvelle politique économique d’El Mouradia, et par là même une adhésion sans faille à l’Algérie nouvelle que toutes les âmes de bonne volonté tentent de concrétiser.
A propos du pouvoir d’achat du citoyen, Sami Agli a loué la décision du chef de l’Etat consistant à l’instruction du gouvernement pour une protection efficace du pouvoir d’achat du citoyen, tout en exprimant sa fierté «d’appartenir à un Etat social et solidaire».