Par MILINA KOUACI
Le Syndicat autonome des fonctionnaires des impôts (SAFI) maintient le mot d’ordre. Cette organisation syndicale a réitéré, dans un communiqué rendu public, son intention d’observer un mouvement de grève de trois jours à partir d’aujourd’hui. En rappelant que cette décision a été prise après avoir constaté le «non-respect» par la tutelle de ses engagements portant sur la satisfaction de la plateforme de revendications formulées.
Pourtant, la tutelle avait promis, en date du 17 décembre dernier, une réponse positive à ces revendications», souligne la représentation syndicale de cette catégorie de travailleurs. «Nous exigeons de la Direction générale des impôts et de la tutelle de satisfaire notre plateforme de revendications et d’ouvrir les portes du dialogue et de la concertation pour trouver une issue aux problèmes du secteur», écrit le syndicat.
Le SAFI menace, par ailleurs, les autorités compétentes de radicaliser ses actions, dans le cas où elles ne prennent pas en charge ses doléances. «Le conseil national du syndicat a chargé le bureau national d’arrêter d’autres mesures dans le cadre du respect de la loi si nos revendications restent en suspens», ajoute la même source.
Pour rappel, le SAFI réclame «une protection» des employés des impôts des abus et pressions des organes externes ainsi que «l’ouverture des centres d’impôts de proximité». Ils exigent également de faire sortir le secteur des impôts de la Fonction publique ainsi que l’application immédiate de la loi organique et le système compensatoire. Il s’agit, également, de la numérisation du secteur des impôts ainsi que l’extension de la qualité de police judiciaire aux employés des impôts.