Synthèse Salim Benour
Face aux députés de l’APN, jeudi dernier, le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Brahim Merad a annoncé en séance plénière l’approbation
par le gouvernement du projet
de décret exécutif relatif à l’institution d’un numéro d’immatriculation national unique des véhicules, qui se trouve actuellement «à la dernière phase des procédures en vigueur».
M. Merad a indiqué que son département ministériel «a élaboré un projet de décret exécutif visant à mettre en oeuvre les procédures et les documents de la nouvelle immatriculation avec l’appui de systèmes informatiques sécurisés permettant d’identifier les véhicules de façon fiable et précise».

Cette opération sera effectuée à travers la modernisation «de la carte d’immatriculation
et le changement du système d’immatriculation par l’attribution d’un numéro d’immatriculation national unique pour chaque véhicule et à vie pendant toute la durée de sa mise en circulation». Le projet de décret «se trouve actuellement au niveau du Secrétariat général du gouvernement», a fait savoir M. Merad.
Par ailleurs, concernant la couverture sécuritaire au niveau des nouvelles cités résidentielles, le ministre a rassuré que «les services de sécurité consentent davantage d’efforts pour assurer la quiétude de la population à travers l’augmentation du niveau de couverture sécuritaire et le renforcement de la présence de leurs unités dans les zones urbaines relevant de leur compétence territoriale».

Par ailleurs, et à une question
sur les mesures proactives prises pour lutter contre les feux de forêts, M. Merad a fait état de la réception en décembre prochain du premier bombardier d’eau, en sus de trois autres l’année prochaine. Il a également fait part de l’entame du développement de drones» defabrication algérienne à travers l’initiative lancée par la Délégation nationale aux risques majeurs, ajoutant que la sortie du premier modèle se fera en 2023, lequel sera utilisé dans la surveillance, l’alerte et la prévention.
Concernant l’appel à reconsidérer l’âge requis au recrutement au sein dela Sûreté nationale pour le porter à 28 ans, le ministre a indiqué qu’après «une étude approfondie des dispositions et des nouvelles conditions liées à cette opération de recrutement, il a été décidé de reconsidérer cette condition d’âge en la portant selon les grades entre 19 et 28 ans, afin de permettre à une plus grande partie des jeunes algériens de participer aux concours organisés, et de consacrer le principe d’égalité des chances pour l’adhésion de ces jeunes aux corps de sécurité».