Il a été sans doute l’un des hommes clefs du match nul des Verts, dimanche dernier, face au Zimbabwé. Remarquable, impérial, époustouflant…

c’est des qualificatifs qu’on pourrait donner à l’ange gardien de l’équipe nationale algérienne, Raïs Ouahab Mbolhi, qui malgré son «chômage » technique a su éviter à ses coéquipiers une cuisante défaite face à la 103e nation au dernier classement Fifa. Dernier rempart d’une équipe fébrile, surtout en première mi-temps, Raïs a su comment annihiler toutes les tentatives des compatriotes de Mushekwi. Sollicité dès le début du match, il a encore une fois confirmé qu’il est celui sur qui l’Algérie peut compter dans les moments difficiles, en matière de football. Ses claquettes, parades et arrêts décisifs ont permis aux Verts de croire au nul bien que la défaite était plus proche sur la pelouse du stade de Franceville. Le keeper globetrotter, qui rejoindra le Stade Rennais à la fin de la CAN gabonaise, son 15e club depuis le début de sa carrière, prouve par ses prestations qu’il est l’indétrônable n°1 de la sélection, malgré les critiques des uns et des autres sur les plateaux TV, surtout par rapport à sa carrière en club. Le meilleur gardien de but du premier tour de la Coupe du Monde, Brésil 2014 devra encore une fois se surpasser jeudi prochain face à la Tunisie pour éviter aux verts d’encaisser de nouveaux buts, qui ouvriraient la voie à un retour rapide à Alger. En attendant cela, le « Raïs » peut repousser cette échéance et mener les Fennecs le plus loin possible.