Le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes) a tenu, hier, la première session ordinaire de son bureau national à Alger en présence de quelque 200 représentants des 42 sections des universités du pays, a indiqué hier un communiqué du Cnes.

Le coordinateur national du Cnes, Abdelhamid Melat, a procédé durant les travaux à la présentation des nouveaux membres du bureau élus lors du cinquième congrès, tenu les 8, 9 et 10 décembre 2016. Lors de son intervention, le coordinateur du Cnes n’a pas omis d’aborder la stratégie syndicale de son organisation et de confirmer que le principe du « dialogue et d’entente » qu’il entend privilégier avec ses interlocuteurs. Sur un autre volet, les enseignants présents à l’assemblée du Cnes se sont démarqués « des actes de violences physiques et verbales dont se sont rendus coupables certaines parties qui n’ont reçu aucune légitimité – en allusion à une aile dissidente du CNES tenue par A. Rahmani – déterminées à créer l’instabilité et l’anarchie dans l’enceinte universitaire, à l’image de ce qui s’est passé à l’université de M’sila et à la faculté d’Alger III », dénonce le bureau national du Cnes. Dans ce contexte, les participants à la session ordinaire du Cnes ont appelé tous « les enseignants et adhérents du Cnes à être prudents et à ne pas se laisser emporter par les manœuvres des dissidents, qui, en  perdant  la bataille de la légitimité, essayent de marchander avec la sérénité et la sécurité de l’université et du pays », alerte le Cnes.

M. K.