Laurent Blanc a enfin retrouvé un club ! Il est devenu le technicien, ce samedi, d’Al-Rayyan, au Qatar. Lors de sa conférence de presse, il a caressé dans le sens du poil ses nouveaux patrons et les supporters… Depuis 2016 et son départ du Paris Saint-Germain après une élimination contre Manchester City en Ligue des Champions, Laurent Blanc (55 ans) a eu le temps de se reposer. En effet, l’ex-sélectionneur des Bleus n’avait plus de club à entraîner. Dans un premier temps c’était un choix, puis les années ont filé et les opportunités se sont raréfiées. Récemment, il aurait pu devenir l’entraîneur de l’Olympique Lyonnais, mais c’est finalement Rudi Garcia qui l’a emporté. Il a rejeté la proposition des Girondins de Bordeaux, puis celle du FC Nantes et on se demandait bien où le Cévenol allait bien pouvoir rebondir. Finalement, il a pris tout le monde à contre-pied, comme lorsqu’il tirait les penalties, et s’est envolé pour le Qatar.

Il a été séduit par l’aventure sportive
Le club d’Al-Rayyan a annoncé son arrivée ce samedi après-midi pour un contrat de 18 mois. On attendait donc tous ses premiers mots afin de comprendre pourquoi il avait décidé de s’exiler. « L’aventure sportive est intéressante, les conditions sont intéressantes. Ce qui m’intéresse le plus, c’est de voir si moi et mon staff on peut remettre Al-Rayyan à la place qu’il doit occuper. J’ai une bonne idée de ce championnat depuis que j’ai travaillé à Paris, les liens entre Paris et Doha sont nombreux, comme vous le savez, le championnat qatarien ne m’est pas étranger. Cela fait un petit moment que je regarde cet effectif, il y a beaucoup, beaucoup d’affinités entre Paris et Doha, je connais les joueurs », a-t-il expliqué lors de sa conférence de presse de présentation. Mais il n’en est pas resté là et dit avoir été séduit par le projet sportif. Un projet sportif qui, visiblement, ne lui avait pas été proposé en Europe au cours de ces quatre dernières années. « On a la même vision des choses s’ils (les supporters, ndlr) espèrent qu’Al-Rayyan occupe une place beaucoup plus importante : je suis venu pour ça, on va travailler pour ça, et j’espère qu’on va y parvenir », a-t-il conclu. n