L’Institut pour les Sciences Sociales et la Recherche sur l’Algérie (ISSRA), porté par deux jeunes chercheuses algériennes, Amel Boubekeur et Tin Hinane El Kadi, et se présentant comme « un centre de recherche indépendant » vient de voir le jour en ce mois de juin 2021, précise un communiqué reçu par la rédaction de « Reporters ». L’ISSRA, précise la même source, « vise à produire un nouvel agenda de recherche afin de mieux comprendre les changements en cours en Algérie. Plateforme trilingue (anglais, arabe, français) et interdisciplinaire, l’Institut compte promouvoir un dialogue entre la sociologie, la science politique, l’économie, l’histoire ou encore l’anthropologie. »

Dans le même communiqué, il est indiqué que « les activités de l’institut comprennent la publication d’analyses et d’études, ainsi que l’organisation de groupes de travail, de tables rondes, de conférences et d’ateliers de formation. Les activités de l’ISSRA sont guidées par un conseil scientifique composé d’experts de l’Algérie venant de différentes disciplines des sciences sociales tels que les
historiens Hugh Roberts, Karima Direche, et Benjamin Stora, les politologues Rachid Ouaissa, Louisa Ait Hamadouche et Isabelle Warenfels, les économistes El Mouhoub Mouhoud et Taieb Hafsi, des sociologues et anthropologues tels que Fatma Oussedik, Mohamed Mebtoul, Jonathan Wyrtzen et Ratiba Hadj Moussa ».

L’ISSRA accueille des chercheurs associés et des chercheurs visitants. Les chercheurs associés contribuent aux activités de l’ISSRA sur une base régulière en publiant des analyses et en organisant des événements liés à leurs travaux de recherche. Les chercheurs visitants, soutenus par l’ISSRA pendant une période de six mois, mènent une recherche empirique et collaborative et en publient les différents résultats.

Le site web de l’ISSRA est: www.issra-dz.org