L’Association nationale des commerçants et artisans (Anca) a lancé, hier, un appel au gouvernement pour la réouverture des cafés, des restaurants et des écoles de langues étrangères. L’Anca, qui explique que son initiative s’inscrit dans la démarche de l’Exécutif à préparer le retour à une vie normale, affirme que ces activités ont été «durement touchées par la crise sanitaire».
Dans ses différentes déclarations à Reporters, le président de l’association, El Hadj Tahar Boulenouar, ne cesse d’alerter sur «les dommages économiques subis par les propriétaires et gérants de cafétéria et de restaurant, notamment le tarissement de leurs sources de revenus et des moyens de subsistance de leurs salariés ainsi que les charges locatives résultant pour certains d’une fermeture de plus de quatre mois».
D’après l’Anca, plus de 50 000 cafétérias et restaurants, fermés depuis plusieurs mois, attendent l’autorisation de reprise de leurs activités afin de rattraper les pertes subies depuis le début de la pandémie et ses conséquences sur la vie socioéconomique dans notre pays. L’association estime qu’avec le respect des règles sanitaires la reprise progressive est tout à fait
envisageable.R. N.