De Laghouat Taleb Badreddine
Le fonctionnement du seul bureau de poste de la nouvelle ville Bellil semble être le dernier souci des responsables en charge de ce secteur. Les usagers de ce bureau se plaignent de cette situation qui dure depuis des années. En raison de la surcharge du travail, les quatre agents y exerçant continuent, péniblement, à répondre aux besoins des milliers de citoyens. En période de virement des salaires des retraités et des personnes engagées dans le cadre du filet social et autres salariés et fonctionnaires de la région, une longue attente s’est installée à l’extérieur du bureau de poste, sous un froid piquant en cette période et devant l’éventuel risque de la propagation du coronavirus. Arrivé devant ce bureau de poste, nous avons été attirés par la difformité de sa devanture. En plus, à l’intérieur, c’est la désolation totale. Des queues interminables en forme de «S». Las d’attendre devant les guichets, les clients ont les nerfs à fleur de peau. Ici, pour retirer un peu d’argent, le client est obligé de s’absenter de son poste de travail. Ainsi, la qualité médiocre de leurs services, et ce, en l’absence totale d’un guichet automatique bancaire (GAB) qui leur aurait permis de retirer leur argent plus vite et donc de voir moins de monde rassemblés au même endroit. En définitive, le manque de personnel et des équipements obsolètes, notamment les terminaux existants, sont le mal chronique de ce bureau où son fonctionnement actuel est à revoir absolument.