Le président français, Emmanuel Macron a reconnu mardi, « au nom de la France », que l’avocat et dirigeant algérien Ali Boumendjel a été « torturé et assassiné » par l’armée française en 1957, a annoncé l’Elysée, un meurtre à l’époque maquillé en suicide. Cette reconnaissance, que le chef de l’Etat a lui-même annoncé aux petits-enfants d’Ali Boumendjel en les recevant mardi, fait partie des gestes d’apaisement recommandés par l’historien Benjamin Stora dans son rapport sur la colonisation et la guerre d’Algérie, afin de résoudre les tensions autour de la mémoire de ce conflit.