Le futur Directeur technique national (DTN) sera en principe français et a pour nom, Raymond Domench. La FAF est en négociations avec l’ancien sélectionneur de l’Equipe de France pour succéder à Ameur Chafik à la tête d’un département qui cherche encore sa vocation.
Les pourparlers avec Raymond Domenech remontent a une dizaine de jours. Sur le principe, la FAF avait annoncé qu’elle procéderait par un appel à candidature pour nommer le futur DTN, mais force est de constater que l’instance fédérale a fait entorse à cette formalité, en se lançant, en parallèle dans des pourparlers avec Raymond Domenech. Ancien sélectionneur de l’Equipe de France, avec une fin de parcours en queue de poisson (Souvenez-vous de Knysna), brièvement passé par le FC Nantes, le technicien de 70 ans devrait succéder, si les négociations venaient à déboucher sur un accord, à Ameur Chafik à la tête de la DTN.

L’organigramme déjà en place
Au-delà du choix du profil, c’est le timing de sa nomination qui interroge. Car force est de constater que dans ce dossier, le président Charaf-Eddine Amara et son conseil ont clairement met la charrue avant les bœufs. L’organigramme de la DTN ayant déjà été établi, avec notamment la nomination d’un DEN (Abdelkrim Bira), d’un responsable de la formation (Taoufik Kourichi) et des sélectionneurs des équipes de jeunes ; le futur directeur technique national n’aura pas grand-chose à faire, hormis peut-être chapeauter tout ça ; les hommes lui ont été choisis, et la politique tracée. Sachant pertinemment que si Raymond Domenech est nommé, il devra coûter une petite fortune à la FAF, salaires et prise en charge compris, l’on se demande s’il n’était pas plus judicieux de prolonger le contrat d’Ameur Chafik, dont le salaire était de 600 mille dinars, au moins jusqu’à la fin des barrages de la coupe du monde FIFA Qatar-2022.
Paru dans Lagazettedufennec.com