Par Sara Mounir
Aucun cas suspect de malades atteints de coronavirus n’a été enregistré dans la wilaya de Tipasa, apprend-on auprès de la direction de la santé de la wilaya, qui dément l’information relative à l’atteinte d’une personne exerçant dans une école de Koléa.
L’information relative à l’atteinte d’une femme travaillant dans une cantine scolaire de l’école primaire Mohamed-Mazouni, dans la commune de Koléa, est dénuée de tout fondement puisque celle-ci est en bonne santé et se trouve actuellement chez elle.
Au niveau de la cellule de communication de la direction de la santé de la wilaya, on ignore d’où est partie cette rumeur et on insiste sur le fait qu’à l’heure qu’il est aucun cas suspect n’a été signalé et toutes les mesures sont prises pour parer à toute éventualité.
La propagation et le développement de la rumeur concernant cette femme atteinte du coronavirus « en raison de liens familiaux avec la famille porteuse du virus à Blida » a été amplifiée par les réseaux sociaux dont une page Facebook connue pour sa prédilection pour les infos sensationnelles et sa précipitation à les exploiter sans vérification aucune, créant une psychose.
Celle-ci a, en effet, rapporté qu’une femme travaillant dans une cantine scolaire à Koléa a été placée en isolement, suspectée d’avoir les symptômes de la maladie. Une chose est sûre est que, selon les dernières informations officielles, la femme en question aurait été soumise à des tests et contrôles médicaux qui se seraient avérés négatifs suite à l’envoi d’un échantillon de sang à l’Institut Pasteur.
Pour les responsables de la cellule de communication de la direction de la santé, il n’y a rien à signaler pour le moment et l’urgence est dans la sensibilisation sur les mesures d’hygiène obligatoires seules en mesure de protéger ou du moins de réduire les risques.
Les éléments de ladite cellule semblent très sensibilisés à ces mesures, puisque sitôt qu’un visiteur entre dans le bureau on vous invite, instamment, à vous nettoyer les mains avec la solution alcoolique déposée sur le bureau. Si vous refusez, poliment, l’invitation on n’hésite pas à se lever pour vous en mettre d’office dans les mains afin, probablement, d’éloigner tout risque inversant l’adage qui dit que « toute personne est suspecte jusqu’à preuve
du contraire ».