Le procès de l’auteur présumé de l´assassinat de l’ancien patron de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) Ali Tounsi, le colonel Chouaïb Oultach, sera ouvert le 26 février prochain.

En quête de nouveaux témoignages, le comité de défense du principal accusé demandera, lors de l’audience, de convoquer un juge d’instruction, un cadre de la police au moment des faits et un médecin légiste. « Dans le cas où ces personnes n’assistent pas au procès, le comité de défense va demander le report de l’audience », indique une source judiciaire à Reporters. Le tribunal criminel près la Cour d’Alger a entendu, depuis l’ouverture du procès de l’assassinat du DGSN Ali Tounsi, 54 témoins et 8 experts.

 

L’étude de l’affaire d’une ancienne parlementaire pour dissimulation de faits reportée
Par ailleurs, le tribunal pénal près la cour d’Alger a reporté l’étude du dossier d’une ancienne parlementaire, impliquée dans une tentative de dissimulation de preuves d’un crime dont a été victime son fils assassiné par son frère. L’accusée est suspectée d’avoir tenté d’entraver le déroulement de l’enquête et de dissimuler le crime commis par son fils tuant son frère. L’ancienne parlementaire avait alors plaidé la thèse du suicide.
Selon les éléments du dossier, les faits remonteraient à octobre 2013, lorsque les services de la Sûreté nationale de Saïd-Hamdine (Alger) ont été informés du suicide d’un jeune homme d’une vingtaine d’années usant « de l’arme de sa mère ». Une fois sur place, les enquêteurs ont constaté qu’il s’agissait d’un crime et non d’un suicide. Les investigations ont montré que l’auteur des faits n’était autre que le frère de la victime, qui a été retrouvé en possession des balles, indique-t-on. Lors de l’instruction, l’épouse de la victime, de nationalité algéro-allemande, a indiqué que l’auteur du crime avait emprunté le véhicule non assuré de son époux, alors qu’il a subi un accident, ce qui suscité l’ire du principal suspect. C’est de là que les deux protagonistes en sont venus à des joutes verbales ayant amené l’auteur du crime à user de l’arme à feu de leur mère.