De fortes pluies se sont abattues durant ces dernières quarante-huit heures sur Batna et sa région. Ces précipitations ont fortement perturbé la circulation automobile et plusieurs axes routiers se sont retrouvés sous les eaux.

Elles ont également provoqué une coupure de courant qui a duré plus de six heures, une interruption d’énergie qui a touché l’ensemble de la ville de Batna ainsi que ses proches agglomérations. Même l’aéroport a dû être fermé. Le spectacle de rues et de routes noyées, qui a fait intervenir les unités de la Protection civile dans plusieurs quartiers de la capitale des Aurès, est devenu depuis le sujet des discussions sur les réseaux sociaux alors que de nombreux Batnéens, surpris par les eaux et la grêle, disent craindre des crues semblables à celle qu’ils ont connues durant les années 1994 et 2007. Se trouvant dans une cuvette, la ville a toujours été vulnérable aux fortes précipitations et au ruissellement des eaux, ce qui a provoqué des interventions critiques d’internautes sur les moyens déployés par la collectivité locale pour faire face aux risques d’inondation. A la cité Chikhi, plus particulièrement aux 800/Logements, la montée des eaux à fait sortir les habitants des rez-de-chaussée. Il en est de même pour des immeubles de la nouvelle ville de Hamla.

Désagréments et perturbations dans le trafic routier à Boumerdès

Les dernières pluies qui se sont abattues, hier, sur la wilaya ont provoqué des inondations et des désagréments aux habitants dans plusieurs localités. En effet, en quelques temps, les rues des villes ont été submergées par d’importantes quantités d’eau de pluie lesquelles ont provoqué de fortes perturbations dans le trafic routier, notamment sur les axes principaux de la région et les lignes secondaires. Des maisons ont été inondées comme au niveau des localités de Dellys à l’est de Boumerdès, à Bordj Menaïel et aux Issers, pour ne citer que celles-là, où les habitants avaient des difficultés pour évacuer les eaux qui se sont infiltrées dans leurs habitations. Le danger sur l’état des routes a été accentué à cause des risques d’éboulement dans plusieurs endroits. Cet état de fait a rendu le trafic routier très difficile notamment au niveau des centres urbains où de gigantesques embouteillages se sont formés. Le chef-lieu n’est pas épargné puisque les automobilistes ont passé des heures pour se libérer des bouchons provoqués dans la ville en raison des eaux stagnées dans plusieurs endroits. Des accidents ont été également causés comme celui qui s’est produit dans la matinée d’hier au niveau de la localité de SI Mustapha, lequel a provoqué un énorme embouteillage sur la RN12. Aux
Issers, les principales artères étaient submergées rendant difficile la circulation automobile.
Le même scénario est constaté à Bordj Menaïel et Boudouaou où plusieurs quartiers de ces importantes agglomérations ont été submergés par les eaux causant d’énormes désagréments aux citoyens. Le système de drainage des eaux de pluie et les avaloirs étaient bouchés.
Fort heureusement, ces averses n’ont pas fait de victimes mais ont provoqué des perturbations dans le trafic routier et des désagréments aux
citoyens qui n’ont pas d’ailleurs hésité à dénoncer la mauvaise gestion des responsables locaux qui n’ont pas effectué les travaux d’assainissements et de curage des avaloirs. Toutefois, ces averses ont été bien accueillies par les paysans.<