En marge de la journée hommage à M’hamed Boukhobza, au début de laquelle on a eu à écouter l’hommage magnifique que lui a rendu son fils Djalil, aujourd’hui chercheur en informatique et son frère Djeloul qui n’a pu retenir ses larmes à l’évocation d’un homme «pudique, modeste et rigoureux» dans son travail, le président du Conseil national économique, social et environnemental (CNESE) a informé de la mise en place d’un «modèle d’évaluation de l’économie informelle».
Dans un point de presse, Reda Tir a déclaré qu’il s’agit d’une approche «moderne» impliquant les stocks et les flux financiers circulant dans le circuit parallèle national. Il a fait savoir que «le CNESE prépare la mise en oeuvre d’un modèle d’évaluation de l’économie informelle à travers une approche moderne impliquant la cohérence entre les stocks et les flux d’argent circulant dans l’informel, et ce, en collaboration avec un pays ami dans le but d’améliorer les résultats d’évaluation des chiffres de l’économie parallèle du pays». L’objectif, a-t-il expliqué, est de parvenir à la réintégration financière et sociale du secteur informel.
Selon le président du CNESE, qui a pratiquement repris les déclarations de l’argentier du pays qui a déclaré hier que l’informel «n’est pas l’ennemi» mais le protagoniste qu’il s’agit d’encadrer et d’orienter vers la sphère formelle, un autre et deuxième modèle novateur de simulation économique et écologique est en préparation pour améliorer la croissance économique tout en préservant les ressources naturelles du pays. Les deux modèles d’évaluations, a-t-il dit, seront finalisés «d’ici la fin de l’année» pour constituer «des outils d’aide à la décision des pouvoirs publics».N..A.