Le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ali Aoun, a reçu lundi en audience, l’ancien Premier ministre italien et actuellement président d’Ernst & Young et de la Fondation Europei Italiani, Massimo D’Alema, accompagné du président du Conseil algérien pour le renouveau économique (CREA), Kamel Moula, et une délégation d’opérateurs économiques, indique un communiqué du ministère. Cette rencontre, tenue au siège du ministère, entre dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale algéro-italienne, précise la même source. A cet effet, les discussions ont porté sur «la volonté des deux parties de renforcer la coopération en vue d’assurer une sécurité pharmaceutique dans les deux pays, à travers l’encouragement du partenariat entre les différents opérateurs pharmaceutiques pour le développement et la co-production de médicament destinés au traitement des cancers, du diabète, ainsi que les dérivés de sang», précise la même source. Les deux parties ont également convenu de «soutenir et de renforcer» la collaboration entre les différentes autorités de régulation, notamment l’Agence nationale des produits pharmaceutiques et l’Agence italienne du médicament (l’Agenzia Italiana del Farmaco-AIFA), à travers l’échange d’informations et d’expériences en vue de faciliter les procédures d’enregistrement et le développement de projets de coopération spécialisés dans les domaines de l’industrie pharmaceutique, souligne le document.

La conformité des dispositifs médicaux à l’étude
Par ailleurs, le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ali Aoun, a présidé, lundi à Alger, une réunion de travail et de coordination entre le DG de l’Agence Nationale des Produits Pharmaceutiques (ANPP), Dr. Cherif Delih, et le DG de l’Organisme Algérien d’Accréditation (ALGERAC), Noureddine Boudissa, afin de garantir et de veiller à la qualité, la sécurité et la conformité des produits mis sur le marché national, notamment les dispositifs médicaux, a indiqué un communiqué du ministère. Cette réunion qui s’est déroulée en présence des cadres du ministère et des représentants de l’ALGREAC, «s’inscrit dans le cadre du suivi de l’exécution de la convention de coopération entre ALGERAC et ANPP», précise la même source. Elle a permis l’évaluation du processus d’accréditation et de certification de l’ANPP pour la norme ISO/CEI 17020 et 17025 afin de lui permettre d’accéder au rang de référent national et international, ainsi que le processus de certification des dispositifs médicaux afin de s’assurer de leurs qualité et conformité aux standards internationaux et satisfaire aux exigences de la norme ISO/CEI 13485, est-il détaillé dans le communiqué. Dans ce cadre, il a été convenu «de renforcer et élargir la convention de partenariat afin de permettre à l’ANPP de reconnaître exclusivement les organismes certificateurs accrédités par ALGERAC pour le contrôle de la qualité et la certification des dispositifs médicaux dans le cadre de leurs homologations et leur mise sur le marché», conclut le communiqué.