Par Nadia Boutalbi
Encore une fois, les travailleurs de l’APC de Sidi Bel Abbès et ses annexes ont entamé, hier mardi, une grève illimitée jusqu’à satisfaction de leur plateforme de revendications et la démission du P/APC.
Le syndicat des travailleurs, affilié à l’UGTA, a appelé à la grève, à laquelle ont répondu 500 communaux, pour crier leur ras-le-bol de l’indifférence du P/APC à l’égard de leurs doléances, notamment le règlement de leur salaire en temps réel et éviter les retards, qui se répètent chaque mois, les mettant dans les difficultés financières, outre le versement des primes de rendement et la titularisation des contractuels qui cumulent une ancienneté, ainsi que la promotion aux échelons des anciens travailleurs.
Les syndicalistes, qui reprochent au P/APC ses décisions unilatérales et son refus de dialoguer avec le partenaire social ainsi que ses promesses mensongères, ne veulent plus qu’il gère l’Assemblée populaire communale et refusent la création du syndicat Snapap qui va entraver leur action. Les travailleurs menacent de fermer le grand boulevard, aujourd’hui mercredi, et de bloquer la circulation du tramway durant la grève, jusqu’à satisfaction de leurs revendications, légales et légitimes estiment-ils, faisant porter la responsabilité au président de l’APC qu’ils accusent d’excès de zèle et de vouloir créer un climat malsain au niveau de son administration.
Une grève qui est mal programmée, jugent les citoyens venus se faire délivrer des documents d’état civil, retirer leur carte d’électeur et autres documents pour des dossiers de participation à des concours, entre autres.<