Cinq mois et 16 jours après avoir quitté la prison, l’ancien commandant de la 2ème région militaire (RM), Saïd,
Bey et de l’ancien commandant de la 1ère RM, HabibChentouf, se retrouvent encore une fois confrontés à la justice. Le premier est placé sous mandat de dépôt et l’autre sous mandat d’arrêt pour « dissipation et recel d’armes et de munitions de guerre et infraction aux consignes de l’armée« .

Il faut rappeler que le 5 novembre dernier, Said Bey et Habib Chentouf, en compagnies de trois autres généraux-majors (Abderrazak Chérif,  Nouba Menad, ancien commandant de la Gendarmerie nationale et le général-major Boudjemaâ Boudoua) avaient été remis en liberté provisoire après avoir passé 22 jours en prison (en détention provisoire). Ils étaient poursuivis pour « enrichissement illicite » et « abus de fonction ». Une affaire qui avait fait couler beaucoup d’encre, surtout qu’elle est survenue au moment de la tourmente suscitée par l’affaire du « Boucher » (en relation avec les 701 kg de cocaïne saisie le 29 mai 2018 à bord d’un navire au port d’un navire au port d’Oran).  Les déboires de Said Bey et de Habib Chentouf avaient commencé en aout de l’année dernière. Ils avaient été limogés de leurs postes de commandants de régions militaires (la 2e RM pour le premier cité, et la 1re RM pour le second) (lire l’article de « Reporters » en cliquant ICI)