Tlemcen / Examens de fin d’année 17 500 candidats au Bac et 18 647 au BEM dont 57 détenus

A noter la participation de 57 détenus issus des centres de rééducation ainsi que 19 candidats inscrits au titre des écoles privées et 20 handicapés dits
aux besoins spécifiques.

Par rapport au bac, l’on s’attend à un contingent de 17 500 candidats, dont 6 403 libres (11 564 dont 6 634 libres) qui se présenteront à cette session de juin. Dans ce cadre, toutes les mesures ont été arrêtées et tous les moyens sont mobilisés pour assurer la sécurisation des épreuves en matière d’encadrement et de logistique (transport, médicalisation des centres, restauration des candidats), selon le directeur de l’éducation. L’examen du bac se déroulera après le mois de Ramadhan, du 16 au 20 juin 2019, tandis que le BEM aura lieu du 9 au 11 juin 2019. Pour le BEM, les opérations de correction se dérouleront au niveau des lycées Yaghmoracen de Tlemcen et Birouni de Maghnia. Quant au Bac, trois lycées seront réquisitionnés à cet effet comme centres de correction, Ahmed-Benzekri et Maliha-Hamidou de Tlemcen ainsi que El Khawarizmi de Maghnia.
Rappelons dans ce contexte que plus de 22 680 candidats vont concourir à l’examen de fin de cycle primaire (ex-6e) qui aura lieu le 29 mai 2019. Par ailleurs, et après la période accordée pour la correction numérique de la fiche d’inscription à l’examen, les candidats sont invités à retirer par Internet leur convocation (imprimée) via le site www.onec. Dz. D’autre part, le ministère de la Défense nationale a mis en place un dispositif logistique et technico-organisationnel (anti-fuites) au niveau national, pour réunir les conditions favorables à la préparation, au déroulement et au suivi des épreuves du baccalauréat sur l’ensemble du territoire national. A ce titre, une série d’actions en coordination avec les différentes institutions nationales ont permis d’arrêter un plan d’action regroupant les aspects inhérents à l’acheminement, par les moyens aériens militaires, des sujets des examens vers les centres concernés et les copies des candidats vers les centres de correction, assuré par des escortes organisées par les services spécialisés du même ministère.
En outre, la mise en place des moyens techniques appropriés ont permis d’assurer la surveillance et la neutralisation électronique de tous les moyens de communication rayonnant, soutenus par une ressource humaine qualifiée en vue de faire face aux éventuelles tentatives de diffusion des sujets via les réseaux téléphoniques et Internet, renforcés par une veille permanente au sein de l’Organe national de prévention et de lutte contre les infractions liées aux TIC. n