La sélection algérienne d’haltérophilie cadets, juniors et seniors (hommes et dames), composée de 32 athlètes se trouve au Caire pour à participer aux championnats d’haltérophilie arabe, islamique et afro-asiatique qui devaient débuter hier, au moment où on mettait sous presse, pour prendre fin le 23 du mois en cours.

La direction technique nationale, en collaboration avec les staffs concernés, a choisi les meilleurs athlètes pour représenter notre pays dans ces joutes régionales avec comme objectifs d’évaluer l’évolution des capés et préparer les prochaines échéances, entre autres, les jeux africains de la jeunesse 2018 d’Alger et les jeux olympiques de la jeunesse en Argentine en 2018. Ainsi au Caire, les huit athlètes cadets, sont drivés par l’entraîneur national Azzeddine Basbas et son adjoint Fouad Bouzenada, les six juniors, encadrés par le coach et ex-international, Abdelmouneim Yahiaoui, au moment où les seniors, sont coachés par l’entraîneur Abdelnaceur Aouina et son adjoint Abdelmadjid Boulahia alors que les 12 filles (7 cadettes et 5 juniors) sont sous la conduite du coach national Youcef Cheki et son adjoint Sid Ahmed Keroui.
Le DTN, Djamel Aggoun, estime que «Ces joutes sont une occasion offerte aux différents staffs techniques afin de tester une fois de plus les athlètes » dans une compétition qui sera «très relevée». Ceci rentre dans le cadre du suivi des athlètes qui ont bénéficié de plusieurs stages de longue durée (30 jours), au complexe sportif Sveltesse de Chéraga (Alger) pour les garçons et au pôle de Mostaganem et celui d’Oran pour les filles.

Rude concurrence

Suite donc à ses différents regroupements, financés par le ministère de la Jeunesse et des Sports, « les athlètes ont beaucoup progressé et certains ont réalisé des charges très acceptables, mais perfectibles à l’avenir », a tenu à préciser le Directeur technique national.
Mais, il faut reconnaître que pour ces Championnats d’haltérophilie arabe, islamique et afro-asiatique, la tâche des athlètes algériens ne sera pas de tout repos, en présence des meilleurs haltérophiles de pays ayant une tradition dans la discipline, l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Tunisie. Et là, il faut bien regretter l’absence des redoutables athlètes de l’Irak, pour une histoire d’une décision de justice ne reconnaissant pas le Comité olympique irakien alors que celui-ci défend son statut qu’il juge réglementaire. Mais, au final, cette décision de justice pénalise les athlètes.
Les Algériens pour corriger les lacunes
Pour les objectifs sur le plan des résultats attendus de la part de nos athlètes dans ces joutes, le DTN, Djamel Aggoun, a fait remarquer que «La récolte des médailles est certes importante car elle conforte les athlètes et la fédération dans leur position, mais, poursuit-il, les charges soulevées seront un baromètre non négligeable de confiance pour les athlètes et leurs entraîneurs, dans une discipline qui repose sur l’effort personnel et la tactique du coach».
Djamel Aggoun pense alors que « ce sera l’occasion pour l’ensemble des athlètes de «corriger des lacunes, voire si nécessaire rectifier une évaluation» de ce qui a été réalisé jusqu’ici sous l’impulsion de leurs staffs ».
Il faut savoir qu’en 2017, l’haltérophilie algérienne a réalisé ses meilleures performances lors des joutes auxquelles les athlètes avaient pris part, dans différentes catégories, à l’image des championnats d’Afrique, des championnats arabes, des jeux islamiques et même des championnats du monde.
Et c’est sur cette base là que le DTN a affirmé que «Nous comptons continuer sur cette lancée pour atteindre nos futurs objectifs, parmi eux, les jeux africains de la jeunesse 2018 d’Alger et les jeux méditerranéens d’Oran 2021, en passant par les jeux olympiques de la jeunesse en Argentine en 2018 et les différentes autres importantes compétitions de grande envergure au programme».