Interrogé sur la plateforme de streaming sportif DAZN, Pep Guardiola a encensé son homologue Zinédine Zidane, à une semaine du huitième de finale retour de la Ligue des champions entre Manchester City et le Real Madrid.
Il faut avouer que le palmarès de « Zizou » a de quoi faire peur. Vendredi prochain, les « Citizens » recevront le club merengue, sacré champion d’Espagne 2020, après avoir remporté le huitième de finale aller aller (2-1) à Madrid fin février. La compétition avait par la suite été suspendue en raison de la pandémie de coronavirus. « Quand vous avez gagné trois Ligues des champions d’affilée (2016, 2017, 2018), soufflé deux fois le titre à Barcelone, le club de la décennie (2017, 2020), tout se passe bien pour vous », a estimé Guardiola au sujet de Zidane, sur la plateforme de streaming sportif DAZN. En assurant ensuite que le Français « réussit dans les bons comme dans les mauvais moments ».
« Je suis content que les choses se passent très bien pour lui », a ajouté le technicien catalan, ancien entraîneur du Barça qu’il avait guidé notamment vers deux titres en C1 en 2009 et 2011. « Nous avons fait un bon résultat à l’aller mais si nous jouons en voulant préserver ce résultat, nous aurons beaucoup de difficultés à passer », a ensuite mis en garde Guardiola, en évoquant le choc européen à l’Etihad Stadium. « Nous ne devons pas trop penser à l’avantage que nous avons. S’il y a une équipe qui peut renverser la vapeur, ce sont ces grandes équipes », a-t-il encore estimé en faisant allusion au Real Madrid.
Pour Blatter, Infantino doit être suspendu
Alors que l’actuel président de la FIFA, Gianni Infantino, fait l’objet d’une procédure pénale, sur fond de soupçons de collusion, son prédécesseur, Sepp Blatter, milite pour sa suspension. La FIFA a fait les gros titres vendredi. La veille, son président Gianni Infantino a fait l’objet d’une procédure pénale, sur fond de soupçons de collusion. Trois motifs ont été retenus par le procureur fédéral extraordinaire suisse : « abus d’autorité », « violation du secret de fonction » et « entrave à l’action pénale ». Quelques heures plus tard, Sepp Blatter, le prédécesseur du dirigeant italo-suisse, s’est prononcé. Pour l’ex-président de la FIFA, Gianni Infantino doit être suspendu.
« Pour moi, la situation est claire : la commission d’éthique de la FIFA doit ouvrir une procédure contre Monsieur Infantino et doit donc le suspendre » a déclaré Sepp Blatter dans un communiqué transmis à Reuters et relayé par L’Equipe. Le Suisse de 84 ans est lui toujours visé par une enquête dirigée par cette même commission.