Pour sa troisième édition, le Grand Prix d’Architecture Etudiant de LafargeHolcim Algérie a été attribué jeudi dernier à Tarek Loucif pour une valeur de 450 000 dinars. Cet étudiant en quatrième année à l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’Alger (Epau) a été distingué pour son projet « The wave show».

Le deuxième prix d’une valeur de 300 000 dinars a été attribué à Akram Azizi, étudiant en quatrième d’année à l’Epau également pour son projet « Theatrum VIII », tandis que le 3e trophée d’une valeur de 150 000 dinars est revenu à Lydia Gacem, étudiante en 3e année au département d’architecture de la faculté des sciences d’Alger, pour son projet « Village Légo».
Les lauréats ont été sélectionnés parmi 330 inscrits, signe que ce grand prix est devenu l’objet d’attention de tous les étudiants en architecture et suscite la convoitise des meilleurs d’entre eux. La thématique retenue pour l’édition 2018 a porté sur l’idée de« réinventer l’habitat intermédiaire » afin de pousser les étudiants en architecture « à proposer des styles novateurs autour de la pureté des formes et du style ». Les deux critères retenus pour la sélection des projets a été « l’esthétique du projet » et « la capacité de l’étudiant à défendre son projet ». Ils ont servi à une sélection qui s’est déroulée en deux temps : celle du pré-affichage qui a permis de retenir parmi le contingent de prétendants les dix meilleurs candidats, celle ensuite de l’affichage à la suite de laquelle les trois lauréats de la soirée, qui s’est déroulée au Sofitel d’Alger, ont été jugés éligibles au Grand Prix.
La remise des prix a eu lieu en présence du P-DG de LafargeHolcim Algérie, Jean-Jacques Gauthier, qui a fait une lecture des mutations importantes que connaît actuellement le marché du ciment en Algérie marqué désormais par une « surcapacité de production » et la nécessité d’opérer à l’export, du directeur de l’habitat au ministère du même nom, ainsi qu’avec la participation d’un grand nombre d’acteurs et d’opérateurs des secteurs du bâtiment et des travaux publics. Les trois projets primés ont été évalués sur « leurs capacités à réduire leurs empreintes environnementales par l’utilisation d’énergies alternatives, la réduction des besoins énergétiques et la capacité du jeune promoteur à défendre son projet en situation de compétition ».