Le lieutenant-colonel Abdelbaki Ouatouati, qui faisait fonction de directeur de la Protection civile de la wilaya de Khenchela, a été installé, en fin de semaine, dans ses nouvelles fonctions de directeur de wilaya de la Protection civile à Ghardaïa.
La procédure d’installation s’est déroulée en deux temps. En début de matinée, celui-ci a été reçu au siège de la wilaya de Ghardaïa et installé officiellement par le wali Azzedine Mechri, qui lui a souhaité pleins succès dans ses nouvelles fonctions. Avant d’être installé l’après-midi au siège de la Protection civile, mitoyen de l’unité principale de la Protection civile de Ghardaïa. La cérémonie, à laquelle ont assisté tous les cadres et officiers de ce corps, a été présidée conjointement par le colonel Boualem Bourelaf et Mme le colonel Souad Nasri, tous deux inspecteurs à la Direction générale de la Protection civile. Le lieutenant-colonel Abdelbaki Ouatouati a ainsi remplacé à ce poste le colonel Abdelmalek Boubertakh, muté dans les mêmes fonctions à Khenchela, avec lequel il a permuté. Pour rappel, le colonel Abdelmalek Boubertakh a été installé à Ghardaïa en qualité de directeur de wilaya de la Protection civile le 22 janvier 2013, voilà quatre ans jour pour jour. Sous sa direction, plusieurs infrastructures ont vu le jour, notamment celles de Châabet Ennichène et d’El Atteuf et ce, même si, pour des raisons inhérentes à la situation sécuritaire dans la région après les graves évènements qui l’ont secoué, elles n’ont à ce jour pas encore été utilisées par le corps de la Protection civile. D’autres unités secondaires ont, par contre, été réalisées et mises en fonction comme celle de Mansourah, à 90 km au sud du chef-lieu de wilaya et des deux autres dont la réalisation est bien avancée. L’une dans la commune de Bounoura, face à l’université de Ghardaïa, et l’autre, dans la commune d’Hassi El Gara, dans la circonscription administrative d’El Goléa, à 270 km au sud de Ghardaïa. Ces nouvelles unités ont permis de porter les effectifs de 600 à 820 éléments, tous grades confondus. Invité à donner son avis sur ces réalisations et son passage à Ghardaïa, le colonel Abdelmalek Boubertakh, très peu prolixe comme à son accoutumé, s’est contenté de lâcher, avec un petit sourire : « Nous n’avons fait que notre devoir. »