Après avoir été opéré avec succès d’un hématome crânien, le boxeur français Anthony Brard a été accompagné jusqu’au pied de l’avion par Ameur Benaïssa, le directeur de la santé de la wilaya de Ghardaïa, Bachir Bahaz, le directeur de l’hôpital Dr Brahim-Tirichine de Sidi Abbaz, Djamel Moukli, l’organisateur de combats de boxe, Brahim Benyammi, médecin commandant de la Protection civile et des représentants des services de sécurité de la wilaya de Ghardaïa.

C’est à bord d’un jet médicalisé, qui a atterri lundi matin, sur le tarmac de l’aéroport Moufdi-Zakaria de Ghardaïa, qu’il a été transféré en France, allongé sur une civière et accompagné de son épouse qui, elle, était arrivée de France, vendredi à bord d’un vol Lufthansa « Paris/Frankfurt/Alger ». Ainsi, après dix jours passés à l’hôpital Dr Brahim-Tirichine de Sidi Abbaz à Ghardaïa, entre l’opération chirurgicale et le suivi médical, suite à la blessure qu’il avait contractée après son combat de boxe du 5 juillet contre le boxeur Omar Belarbi, il rentre chez lui en France pour poursuivre sa convalescence. Selon ses proches, l’avion médicalisé a été dépêché par son assurance sur demande de ses parents, à Rouen. Pour rappel, le sympathique boxeur français s’était blessé lors de son combat, organisé le 5 juillet à Ghardaïa, pour la commémoration de l’indépendance de notre pays. Il s’était subitement écroulé sur le gazon synthétique du stade du complexe semi-olympique de Noumérat, et ce, juste après la fin de son combat, en super moyens, qui l’a opposé à l’Algérien Omar Belarbi. Il n’arrêtait pas de se tenir la tête en se tordant de douleur. Évacué d’urgence par l’ambulance de la Protection civile vers l’hôpital Dr Brahim-Tirichine, de Sidi Abbaz, où il a tout de suite été admis aux urgences médicochirurgicales, il a d’abord passé un encéphalogramme suivi d’un scanner qui a confirmé la présence d’un hématome sanguin, (formation d’un caillot de sang) au niveau du crâne. Il a été opéré le lendemain, vendredi 6 juillet, à deux heures du matin, par le professeur Aït Belkacem. Il a bénéficié de toutes les attentions tant du corps médical de l’hôpital, des organisateurs locaux de son combat de boxe, en l’occurrence Djamel Moukli et Rachid Hamdi, que des autorités locales, wali et directeur de la santé en tête. Ces derniers, Azzedine Mechri, le wali et Ameur Benaïssa, le directeur de la santé de la wilaya de Ghardaïa, n’ont pas cessé de lui rendre visite et de s’enquérir de son état de santé, donnant à chaque fois des instructions fermes quant à sa prise en charge médicale. Pour notre part et pour l’avoir à maintes reprises approché, lui et son épouse, nous lui souhaitons une prompte guérison et espérons le revoir rapidement sur un ring. Ici en Algérie, à Ghardaïa. Tu seras toujours le bienvenu, Anthony.