Bourreau du PSG (2-1), mardi soir, en huitième de finale aller de la Ligue des champions, Erling Braut Haaland continue de bluffer les médias allemands, qui n’ont d’yeux que pour l’attaquant de 19 ans ce mercredi. De son côté, la bande à Thomas Tuchel est de nouveau en proie aux critiques. 10 buts en 7 matches de C1, 39 en 28 apparitions cette saison (Leipzig/Dortmund) : Erling Braut Haaland est le nouveau phénomène du football européen. Du haut de ses 19 ans, l’attaquant du Borussia a de nouveau rayonné, mardi, face au PSG (2-1). Auteur d’un doublé retentissant, il a permis aux siens de prendre une option sur les quarts de finale avant le retour au Parc des Princes, le 11 mars prochain. De quoi mettre l’ensemble de la presse allemande (et pas que) à ses pieds.
«Force de la nature»
«C’est un géant», peut-on par exemple lire du côté de Bild. «Haaland a porté Dortmund à la victoire au match aller. Maintenant, l’étoile filante en veut plus», écrit le quotidien allemand. De son côté, Kicker parle lui d’un d’un véritable «animal» avec une «force de la nature» hors norme. «Haaland a surclassé des joueurs comme Neymar et Kylian Mbappé. Il a démontré à nouveau son immense talent mardi», assure le média allemand. Si la performance d’Erling Braut Haaland est donc saluée outre-Rhin, elle l’est également du côté de nos autres voisins européens. En Italie, par exemple, l’attaquant norvégien est décrit comme «un phénomène» en Une de La Gazzetta dello Sport. «Il a enchanté l’Europe avec un doublé», assure le quotidien transalpin. Le Corriere dello Sport y voit déjà un nouveau super-héros : «Super Haaland».
Paris «dos au mur»
Si Dortmund et son buteur étaient à la fête hier, difficile de dire la même chose pour le PSG. En attendant un éventuel réveil au retour, Neymar et ses coéquipiers sont (encore) passés à côté. Pour L’Equipe, le club parisien s’est montré «poussif» et «fébrile», de quoi le mettre désormais «dos au mur». Quant à Thomas Tuchel, il ne passe pas entre les gouttes. Le quotidien parle ainsi d’un «système surprenant» au moment d’évoquer le 3-4-3 du coach allemand, qui avait décidé pour l’occasion d’abandonner son 4-4-2. «Paris nous doit une revanche», annonce d’ores et déjà
Le Parisien, forcément déçu de la performance du PSG. Si cette nouvelle déconvenue fait également parler en Espagne, ce sont surtout les propos de Neymar après la rencontre qui font réagir les médias ibériques. «Neymar reproche au PSG son manque de rythme», explique par exemple AS sur son site. «Il provoque un nouvel incendie à Paris», estime le quotidien Sport, réputé comme proche du Barça. Les trois prochaines semaines s’annoncent très longues du côté de Paris… n