Le Syndicat national des travailleurs du secteur de la Solidarité nationale, la Famille et la Condition de la famille (SNAS) a annoncé son adhésion à l’Intersyndicale et l’adoption de ses revendications principales. En plus de dénoncer la réforme de la retraite, la loi de finances 2017 et le prochain code du travail, le SNAS exige l’ouverture d’un dialogue sain et objectif avec le ministère de tutelle. Le syndicat réclame aussi la révision de la loi fondamentale relative à son département qu’il juge « injuste envers les travailleurs » et aussi les décisions interministérielles concernant les hautes fonctions qui « marginalisent une catégorie des travailleurs du secteur », rapporte un communiqué du syndicat. Le SNAS a, également, demandé l’intégration à plein temps des travailleurs contractuels et le paiement du treizième mois avec effet rétroactif pour les employés de l’Agence du développement social. Le syndicat a aussi préconisé la création d’un comité des utilisateurs de l’Agence de développement social pour la gestion du parcours professionnel à l’image des promotions. Par ailleurs, dans le secteur de l’éducation, le Comité national des enseignants du technique, après avoir eu gain de cause auprès de la ministre de l’Education nationale qui les a promus au statut d’enseignant principal, réclame aujourd’hui à la tutelle une indemnisation avec effet rétroactif depuis 2012 avec prise en compte de leur ancienneté. Les enseignants du technique revendiquent également la restitution de certains droits, à savoir le droit à l’intégration dans les nouveaux postes créés et à la promotion qu’assure pourtant la loi fondamentale 315/08. Aussi, les enseignants promus dénoncent le fait de ne pas avoir eu à choisir leur parcours lors de la promotion. « Les enseignants promus ont été orientés vers un parcours pédagogique alors que certains occupaient des postes dans l’administration », indique un communiqué du comité.