Plus de 3000 investisseurs algériens et étrangers devront prendre part, les 6 et 7 novembre prochain, à la 1re édition du Forum algérien d’investissement (AIC), ont indiqué lundi les organisateurs de cette rencontre. Cette première édition de «Algeria investment conference (AIC) verra l’organisation d’une trentaine d’ateliers traitant du panorama économique de l’Algérie et du continent Africain, du financement des investissements et des mécanismes de soutien à l’investissement en Algérie, a fait savoir, lors d’une conférence de presse, la compagnie internationale de consultation «BG», organisatrice de cet évènement. La transformation digitale au service de la modernisation des industries, l’agriculture et l’agroalimentaire figureront également parmi les sujets qui seront débattus lors de cette conférence, a souligné la même source. Des rencontre B too B seront organisées entre les opérateurs économiques lors de cet événement, ouvrant la porte à des partenariats fructueux gagnant-gagnant, ont avancé les organisateurs. Présent lors de la conférence de presse, le président du Conseil National de Concertation et de Développement de la PME, Adel Bensaci, a salué cette initiative tout en rappelant que l’Algérie a besoin de développer ses investissements pour aller de l’avant. Le président de la Confédération algérienne du patronat citoyen (CAPC), Sami Agli, a considéré, pour sa part, que cet événement venait au bon moment pour encourager les investissements en Algérie, soulignant que le pays détient un potentiel énorme pour investir en Afrique et dans la région méditerranéenne. Pour faciliter les investissements algériens locaux ou à l’étranger, il est important de diversifier les moyens de financement et créé des banques à capitaux privés, a suggéré M. Agli. Le directeur du Cabinet KKB Advisory, Akli Brihi, de son côté, a plaidé pour que l’Algérie crée une véritable économie de production de services, englobant tous les acteurs économiques publics et privés pour pouvoir émerger, tout en veillant à attirer les investisseurs étrangers, en passant par la mise en place d’une «loi d’investissement stable et transparente». Il a notamment appelé à la modification de la réglementation des changes afin de permettre aux opérateurs économiques algériens d’investir dans les pays africains. n