Lewis Hamilton, qui a signé le meilleur temps lors des Libres 2 hier, estime qu’il n’a déjà plus le droit à l’erreur après avoir été battu par Sebastian Vettel lors des deux premiers Grands Prix de la saison. Lewis Hamilton aborde ce Grand Prix de Chine avec un déficit de 17 points sur Sebastian Vettel au classement du championnat.

Mais Shanghai est un circuit qui a souvent souri au champion du monde de Formule 1 en titre, puisqu’il s’y est déjà imposé à cinq reprises dans sa carrière. «Oui, j’ai toujours obtenu de bons résultats sur ce circuit, admet Hamilton. J’espère que ce sera à nouveau le cas ce week-end. Car avec un déficit de 17 points sur Seb au championnat, je ne peux plus me permettre de perdre davantage de points sur Seb.» «Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre la moindre course face à Ferrari, et c’est à nous d’élever notre niveau de jeu et d’atteindre la perfection dans tous les domaines», explique Hamilton, qui a signé le meilleur temps des Libres 2 ce vendredi.

Il a présenté ses excuses à Verstappen
Lewis Hamilton (Mercedes) avait traité Max Verstappen (Red Bull) de « connard » dans la cool room à Manama. Il est allé voir le Néerlandais dans le paddock de Shanghai, jeudi, pour s’excuser. Lewis Hamilton (Mercedes) et Max Verstappen (Red Bull) ont enterré la hache de guerre, après la controverse qui avait éclaté à la suite de leur accrochage survenu dimanche passé au Grand Prix de Bahreïn. Et c’est le quadruple champion du monde de Formule 1 qui a fait le premier pas, après avoir qualifié Verstappen de «dickhead» (ndlr : connard en français) pour la manœuvre audacieuse qu’il avait tentée au premier virage lors du deuxième tour de course. Verstappen avait échoué dans sa tentative de dépassement, et les deux hommes étaient allés au contact. « Habituellement, je règle mes comptes sur la piste, chose que je n’ai pas faite pour cet incident», a expliqué Hamilton ce jeudi à Shanghai, où se déroule le Grand Prix de Chine ce week-end. «Je viens tout juste de croiser Max. Je pense que c’est toujours bon de témoigner du respect l’un envers l’autre. Et étant le pilote le plus âgé de nous deux, j’estimais qu’il était important que j’aille le trouver. » « Nous étions en train de signer des autographes, et je suis allé le voir. Je lui ai serré la main et je lui ai dit que j’étais désolé pour ce qui s’était passé dimanche dernier. Que ce soit sa faute ou la mienne, c’est désormais de l’histoire ancienne. »