A moins d’un mois et demi du début de la compétition, le 25 juillet prochain, l’organisation du Festival du film arabe d’Oran 2018 a annoncé le nombre de films faisant partie de la sélection officielle. Dix films retenus entreront en compétition pour décrocher le « Wahr d’or », dans les trois catégories, long métrage, court métrage et film documentaire.

L’organisation du festival a reçu 360 films parmi lesquels 30 ont été retenus pour participer au festival. A noter que le dernier délai pour recevoir les candidatures était le 15 mai dernier, selon un communiqué de l’Organisation du festival. Et selon le même communiqué, une conférence de presse sera tenue le 18 juillet par le maître de cérémonie Ibrahim Saddiki, afin de dévoiler la liste des films en compétition. Tandis que la liste des invités d’Algérie et des pays arabes est en cours d’élaboration par l’organisation du festival, ainsi que la désignation des membres du jury. Les organisateurs ont souligné que cette 11e édition sera placée sous le signe « du vivre ensemble en paix ». Par ailleurs, et en attendant de connaître les noms des célébrités du monde du cinéma arabe qui seront présents à l’évènement, les critiques égyptien Madjdi Attayeb et irakien Kadhem Salloum et Kaïs Kacem seront parmi les invités, a-t-on appris. L’organisation du festival avait annoncé que l’ouverture des inscriptions avait débuté au mois de mars dernier. Les conditions que doivent remplir les films pour prétendre au « Wah’r d’or » sont : être produit entre 2017 et 2018 et ne pas avoir participé à l’édition précédente. D’autres conditions étaient également exigées, comme le fait que les films participants n’ont jamais été projetés en Algérie auparavant, sauf pour les films algériens, ni qu’ils aient été diffusés sur une chaîne arabe ou Internet. Les organisateurs du festival tiennent à ce que les films participants aient un cachet et une identité arabes en ce qui concerne la production ou la réalisation. Dans le cas où le réalisateur est de nationalité étrangère, son film pourrait quand même participer à travers une société de production arabe. La projection des films dans leurs langues d’origine est également une exigence des organisateurs. Toutefois, si la langue parlée dans le film n’était pas l’arabe, un sous-titrage en arabe est demandé. Les attentes des Oranais et des cinéphiles restent très grandes quant à l’organisation de cet évènement. Les organisateurs doivent ainsi être à la hauteur de ce défi, afin de pouvoir rattraper et corriger les erreurs des éditions précédentes.