Hier, Lionel Messi était attendu, comme tous ses coéquipiers, pour passer les tests PCR afin de vérifier s’ils ne sont pas positifs à la Covid-19. Toutefois, «La Pulga» ne s’est pas présentée, comme cela était annoncé par différents médias. Aujourd’hui, l’entraînement du FC Barcelone devrait reprendre et il se pourrait que l’Argentin ne soit pas là, demain non plus. Pour cela, il risque de lourdes sanctions.
En annonçant à ses dirigeants sa volonté de partir du club qu’il a toujours connu depuis l’année 2000, Lionel Messi comptait utiliser une clause dans son contrat lui permettant de le résilier et donc de se retrouver libre comme l’air. La formation catalane, elle, estime que la date d’activation de cette clause est déjà dépassée et donc que le club qui le veut devra débourser le montant de sa clause, à savoir 700 millions d’euros.

Clause libératoire confirmée
Mais la Liga ne compte pas se laisser faire dans cette histoire et vient de publier un communiqué. « En ce qui concerne les différentes interprétations (certaines contradictoires les unes par rapport aux autres) publiées ces derniers jours dans différents médias, liées à la situation contractuelle du joueur Lionel Andrés Messi avec le FC Barcelone, LaLiga juge opportun de clarifier qu’une fois le contrat du joueur avec son club : le contrat est actuellement en vigueur et comporte une «clause de résiliation» applicable au cas où Lionel Andrés Messi déciderait d’exhorter la résiliation unilatérale anticipée du contrat, effectuée conformément à l’article 16 du décret royal 1006/1985, du 26 juin, qui régit la relation de travail spéciale des athlètes professionnels », a indiqué l’instance dans un communiqué.
Elle ajoute que « Conformément à la réglementation en vigueur, et suivant la procédure correspondante dans ces cas, LaLiga n’effectuera pas la procédure de visa préalable pour le joueur à retirer de la fédération s’il n’a pas préalablement payé le montant de ladite clause. »
En d’autres termes, la Liga, qui avait déjà bataillé sur le transfert de Neymar en 2017, ne compte absolument pas délivrer de certificat, nécessaire au joueur afin de rejoindre un nouveau club s’il ne paye pas sa clause libératoire. L’Argentin peut donc – probablement – oublier la clause qui lui permettait de se retrouver libre dès cet été. Un nouvel épisode d’un feuilleton qui promet de durer un petit bout de temps.