La direction du FC Barcelone compte bien en faire voir de toutes les couleurs aux joueurs qui refusent de baisser leurs émoluments. En parallèle de son opération dégraissage conséquente, le FC Barcelone a aussi d’autres solutions pour faire face à la situation critique à laquelle il est confronté. Si la vente de joueurs reste l’objectif numéro 1 pour alléger cette masse salariale colossale, les dirigeants barcelonais ont aussi demandé des efforts à leurs joueurs, qui avaient déjà accepté des réductions de salaire lors du premier confinement.
La masse salariale représente aujourd’hui 110% du chiffre d’affaires du club, un pourcentage insoutenable et que Joan Laporta veut logiquement réduire. Des discussions acharnées ont lieu en ce moment avec l’effectif pour de nouvelles baisses des émoluments. Comme l’explique Mundo Deportivo, le club commence à hausser le ton. Certains joueurs n’ont pas eu de souci pour faire des efforts, comme Lionel Messi, qui a divisé son salaire par deux dans les négociations pour son nouveau contrat.
Des mesures… démesurées ?
Sergio Busquets, Sergi Roberto et Gerard Piqué ont aussi donné leur feu vert et accepté de baisser leurs émoluments pour le bien de leur club, qui subit des pertes de 400 millions d’euros depuis le début de la pandémie. En revanche, d’autres joueurs sont bien plus réfractaires, comme Jordi Alba. Miralem Pjanic et Samuel Umtiti, qui ont refusé une résiliation de contrat, sont mis dans le même sac par les dirigeants.
Et face à ce souci, le club catalan est prêt à tout. Le journal indique que s’il n’y a pas de solution d’ici le 15 août, le Barça prendra des mesures drastiques jamais vues auparavant, et qui pourraient l’emmener devant les tribunaux, chose dont les dirigeants sont parfaitement conscients. Le média ne précise pas exactement quelles seraient ces manœuvres, mais on peut imaginer des licenciements express pour certains joueurs. Le temps que la justice règle d’éventuelles plaintes, la situation financière du club devrait être bien meilleure selon les dirigeants barcelonais. Voilà qui augure de nouvelles polémiques en tout genre de l’autre côté des Pyrénées.