Le Real s’est imposé au terme d’un match fou contre le Bétis Séville samedi (2-3). Match fou marqué par deux décisions prises par l’arbitre et le VAR : le but contre son camp d’Emerson, son exclusion et un penalty accordé aux Madrilènes qui leur a permis de repartir avec les trois points.
Un week-end de football sans polémique sur le VAR n’est plus vraiment un week-end de football. Cette fois-ci, la polémique se porte du côté de l’Espagne et du Real Madrid, qui s’est imposé au terme d’un match surprenant face au Bétis Séville (2-3). La rencontre a été marquée par deux décisions arbitrales litigieuses : la validation d’un but contre son camp d’Emerson alors que Benzema semblait être dans une position illicite, puis l’exclusion du défenseur brésilien et un penalty. De quoi faire s’élever des voix contre le traitement supposé de faveur réservé aux Madrilènes. A commencer par Manuel Pellegrini, l’entraîneur du Bétis : «Jouer contre Madrid, le VAR et l’expulsion, tout ça en même temps, c’est difficile.» Son défenseur, Aïssa Mandi, s’est montré tout aussi explicite : «Il y a des choses que je ne peux pas dire. On pourrait avoir gagné par 2 ou 3 buts d’écart mais il y a des éléments contre lesquels on ne peut lutter parfois.» Même le quotidien pro-Madrilène, Marca, a fait sa Une sur l’aide du VAR : «Le VAR réveille Madrid.» Zinedine Zidane, n’a pas voulu commenter : «Il y a un arbitre et il vérifie, je pense que c’est ce qui s’est passé. (…) Le plus important, c’est le match que nous avons fait, nous avons tout donné, sur un terrain compliqué avec une équipe qui avait gagné deux matches.» La saison ne fait que commencer. n