Une malencontreuse erreur s’est glissée dans notre édition d’hier mardi 15 novembre, dans la deuxième partie de discussion du journaliste Faris Lounis avec Nedjib Sidi Moussa, auteur de « Histoire algérienne de la France », parue en page 7.
Le passage « La fascination de certains intellectuels français pour les islamistes les a empêchés de voir en eux des hommes d’extrême droite musulmane. Un certain François Burgat parlait même d’une volonté d’achever la lutte de décolonisation dont les islamistes seraient les nouveaux hérauts » est en vérité une partie de la deuxième question de l’entretien et non pas la dernière phrase de la première réponse de M. Sidi Moussa.
Nous nous excusons auprès de nos lecteurs et de l’auteur.