Nicolas Anelka s’est exprimé dans les colonnes du Parisien, hier, en marge de la sortie d’un documentaire à son sujet dont il a contribué à la réalisation. L’ancien attaquant de l’équipe de France raconte notamment sa version de Knysna 2010. Il s’accorde avec Raymond Domenech sur une « affaire » qu’il minimise.
Anelka : L’Incompris. C’est le titre du documentaire de Franck Nataf au sujet de Nicolas Anelka, sorti hier. « C’est Netflix qui l’a choisi, mais il me va », commente l’ancien attaquant du PSG et du Real Madrid dans les colonnes du Parisien. Il assume sa participation à l’élaboration de ce que la plateforme présente comme un « documentaire-vérité » : « On a eu envie de revenir à mes débuts à Trappes, jusqu’à mon dernier club, Mumbai City, en Inde, en 2015.»

Des mots qu’il n’avait pas tenus
Anelka insiste. Ce qu’il s’est passé à Knysna n’est pas le cœur de cette vidéo d’1h34, qui retrace sa carrière : « Ce n’était pas pour raconter ‘ma vérité’ sur l’Afrique du Sud. » Mais il livre tout de même sa version des faits : « Ce que j’ai dit ce jour-là, c’est : ‘T’as qu’à la faire ton équipe de merde’ (sic). » Une déclaration qui corrobore celles de Raymond Domenech, qui a plusieurs fois démenti le caractère injurieux des propos qu’Anelka aurait tenus à son égard à la mi-temps de France-Mexique (0-2), selon la fameuse Une du journal L’Equipe, lors du Mondial 2010. Pour l’international français, cette affaire n’avait pas lieu d’être : « C’était des mots de vestiaire et qui devaient y rester.
Non seulement, ils sont sortis, mais ce n’était pas les bons. D’un coup, ça a donné l’image d’une agression alors que ça n’avait rien à voir. » D’où son refus de présenter des excuses publiques, comme il poursuit dans Le Parisien hier : « J’étais d’accord pour m’excuser devant le groupe car j’avais parlé devant lui. Mais il n’y avait rien de public. Et je n’allais pas m’excuser pour des mots que je n’avais pas tenus.» n