La date d’ouverture des concours de doctorat est tributaire de la préparation par chaque établissement universitaire d’un protocole sanitaire relatif à leur organisation, a indiqué mardi à partir de Blida le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Abdelbaki Benziane. «La date de la tenue des concours de doctorat, pour cette année, reportée en raison du grand nombre de participants estimé à plus de 230.000 étudiants, est tributaire de la mise en place d’un protocole sanitaire relatif à l’opération par chaque établissement universitaire», a indiqué M. Bouziane dans une déclaration à la presse, en marge d’une visite d’inspection et de travail des structures relevant de son secteur à Blida. Le ministre a souligné avoir instruit les recteurs en vue de «présenter des protocoles sanitaires relatifs à l’organisation des concours prenant en compte trois critères, à savoir la santé, la transparence et l’équité et mettant en exergue les systèmes d’organisation et de distribution des candidats sur les salles, les périodes de déroulement des examens, ainsi que les règles sanitaires à suivre», a-t-il ajouté. «Ce n’est qu’une fois ces critères réunis que les établissements universitaires obtiendront l’accord pour l’organisation des concours», a relevé M. Benziane, soulignant que «la fixation de la date de ces examens relève des prérogatives de chaque établissement universitaire». Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a également indiqué avoir chargé les recteurs de «veiller personnellement au suivi du déroulement des examens dans le cadre du respect des missions de l’administration et des comités de formation doctorale».
S’agissant des majors de promotion participants au concours, M. Benziane a affirmé qu’il a été procédé à «l’adoption de critères d’équité et de transparence seuls à même de garantir à chacun ses chances de réussite. Le concours est une opportunité pour ces derniers d’exceller pour (avoir) ce diplôme. C’est ce qui est adopté dans les diplômes de doctorat à l’échelle mondiale, en vue d’améliorer la qualité de la formation «, a expliqué le ministre. n