positifs dans les prochains jours »

Des développements positifs peuvent être enregistrés dans les prochains jours dans le dossier libyen, a indiqué hier le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, qui a fait part de la poursuite des efforts diplomatiques de l’Algérie pour une sortie de crise dans le pays voisin.
S’exprimant hier à l’occasion de la cérémonie officielle de la célébration de la journée internationale de la Femme, le ministre a déclaré que « l’Algérie poursuivra ses efforts pour le règlement de la crise en Libye », évoquant « la possibilité d’enregistrer des développements positifs dans les prochains jours ».
Plus explicite, il dira que la visite en Algérie de M. Abdelhadi Lahouij, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale au gouvernement libyen de transition, s’inscrit dans ce cadre, abordant, dans le sillage, la démission depuis quelques jours de l’envoyé spécial de l’ONU en Libye, Ghassan Salamé. M. Boukadoum a ainsi fait part de son « souhait » de voir nommé dans les plus brefs délais un nouvel émissaire, accepté par tous et à équidistance de toutes les parties, afin de renforcer les forces d’aboutissement des efforts diplomatiques en vue d’une solution politique à la crise qui mine la Libye depuis 2011.
La démission de Ghassan Salamé est venue sans doute confirmer la complexité du dossier libyen qui, s’il a enregistré plusieurs sommets et forums ces derniers mois, n’a pas connu d’avancée tangible. A l’évidence, le diplomate libanais a visiblement a été contrarié dans son action de trois années d’efforts infructueux. D’abord avec l’annulation de la conférence annoncée en avril 2019, puis de l’après conférence de Berlin dès janvier dernier.
Mais plus que les difficultés à donner une perspective à cette quête d’une solution à la crise en Libye, Ghassa Salamé a essuyé de violentes critiques de la part des plusieurs responsables libyens, où chaque faction l’accusait de se ranger du côté de l’autre partie.<