La Coordination nationale des enseignants contractuels de l’Education nationale compte observer, mardi 2 février, un sit-in de protestation national devant l’annexe du ministère de l’Education à Ruisseau (Alger).
Ces derniers réclament l’intégration sans condition dans des postes vacants, la priorisation des enseignants remplaçants dans le recrutement, ainsi que la valorisation de l’expérience professionnelle et restent favorables à un remake de la marche nationale de 2016 qui s’est ébranlée depuis Béjaïa vers la capitale. Ils veulent faire valoir leurs droits à l’intégration directe sans conditions aucune bien que les dispositions de l’article 80 de l’Ordonnance 06-03 du 15 juin 2006, portant statut particulier général de la Fonction publique, ainsi que l’article 22, qui stipule qu’un employé contractuel n’a pas le droit d’avoir le statut de fonctionnaire ni le droit de s’intégrer dans les différentes catégories de la Fonction publique sans le passage par un concours de recrutement. Or, cette catégorie, estimée à 15 000 enseignants dans les trois paliers, juge qu’ «il est insensé» que la tutelle les soumette à un concours de recrutement en raison des compétences qu’ils ont acquises grâce aux années d’expérience et d’exercice sur le terrain.