Messaoud Korichi, directeur de l’administration des moyens à la Bibliothèque nationale d’Algérie, nous écrit : 

« Suite à l’article intitulé «Commission d’enquête à la Bibliothèque nationale» signé par Wafia Sifouane, paru dans votre journal Reporters, numéro 1298 du 2 février 2017, et en usant de mon droit de réponse garanti par les lois et règlements, j’ai le regret de signaler, de prime abord, que la pratique du droit syndical par le biais de la presse n’est pas toujours une action qui sert l’intérêt général. Concernant les accusations à mon égard, je porte à la connaissance de l’opinion publique que je n’ai aucun lien de parenté ou d’amitié avec le premier responsable de la Bibliothèque nationale d’Algérie. Comme il est d’usage dans l’administration publique, j’ai formulé une demande de transfert qui a été acceptée pour exercer les fonctions de DAM à la BNA, dont le poste était vacant auparavant. Tout de suite, j’ai constaté qu’il fallait répandre la discipline pour faire régner l’ordre, chose qui a été effectivement difficile eu égard à la résistance au changement manifestée par quelques éléments qui ne veulent pas respecter les règlements de la Fonction publique ni les directives de leur administration. S’agissant de « mes mauvais comportements, les prétendants peuvent saisir ma hiérarchie ainsi que la tutelle pour m’infliger les sanctions qui en découlent. A noter que la Bibliothèque nationale d’Algérie est un établissement administratif sous contrôle du ministre de la Culture.
De mon côté, moi aussi, je sollicite la commission d’enquête du ministère de la Culture pour connaître de plus près les vérités qui échappent souvent aux syndicalistes. Aussi, je porte à votre connaissance que j’ai intenté une plainte auprès de la justice qui décidera de la suite à lui donner. »