Le deuxième anniversaire du décès de Hocine Aït-Ahmed a été célébré, hier, au village Aït Ahmed, dans la daïra d’Aïn El Hammam, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Tizi Ouzou.

Empreinte de beaucoup d’émotion, la cérémonie commémorative s’est déroulée en présence d’une foule nombreuse de citoyens, de militants, des membres de la direction nationale et locale ainsi que des élus locaux et parlementaires du FFS. On notera aussi la présence remarquée des membres de la famille du fondateur du Front des forces socialistes, notamment sa femme, son fils aîné, Jugurta, et certains de ses petits-enfants.
Après un recueillement et le dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe du défunt, le premier secrétaire du parti, Hadj Djilani, et Ali Laskri prendront, tour à tour, la parole pour rappeler la dimension historique, les valeurs et le projet politique incarnés par le défunt qui, estiment-ils, inspirent l’action des militants et auxquelles ils restent toujours attachés. Jugurtha, le fils aîné de Hocine Aït Ahmed, prendra, à son tour la parole, invitant les militants du FFS à poursuivre le combat pour la démocratie, la justice sociale et les droits de l’homme, qui ont jalonné le parcours militant de son père. Signalons que le village Aït Ahmed a connu d’autres moments d’émotion, à l’occasion de la cérémonie de réinhumation des ossements du père de Hocine Aït Ait Ahmed qui ont été rapatriés de Tunisie, où il était enterré, après sa mort survenue en 1958.