Une APN en fin de mandat a vraisemblablement encouragé plusieurs députés de l’assemblée à fustiger le gouvernement Djerad au cours des débats hier sur le projet de loi de finances 2021. Dévaluation du dinar qui va laminer le pouvoir d’achat des citoyens à travers la hausse des produits de large consommation, système de santé malade avec notamment l’absence de spécialistes pour faire fonctionner les scanner dans plusieurs hôpitaux, le gel des projets de développement et d’amélioration des conditions de vie des citoyens dans plusieurs localités, marginalisation de certaines régions du pays, nominations subjectives dans les hautes fonctions de l’Etat, autant de griefs de députés à l’égard du gouvernement Certains sont allés jusqu’à dire que le gouvernement a échoué, alors que moins d’une année ne suffit pas pour évaluer son travail. Il faut également ne pas négliger l’héritage de ce gouvernement qui exacerbe ses difficultés. Mais le gouvernement Djerad a prêté le flan à ces critiques avec ses tergiversations à prendre des décisions importantes qui montrent sa détermination à inverser la tendance en matière de croissance et d’emploi. K. R.

L’effet papillon