Le ministre du commerce, Kamel Rezig a affirmé samedi à Alger, que son secteur veillait à poursuivre l’opération d’encadrement du marché national, au titre des mesures de lutte contre la pandémie de Covid-19, avec la fermeture jusqu’à présent de 1.000 commerces pour non-respect des mesures préventives. Le ministère du commerce a procédé à la fermeture de près de 1.000 locaux commerciaux au niveau national, pour non-respect des mesures décidées par les autorités publiques visant à faire face à cette pandémie, a indiqué M. Rezig dans une déclaration à la presse en marge de la Conférence nationale sur les startups, précisant que la décision de fermeture «a donné des résultats satisfaisants, grâce au renforcement des mesures coercitives, pour une meilleure maitrise de la pandémie». Avant le début de l’application des mesures de fermeture, le ministère a organisé des journées de sensibilisation au profit des commerces en vue de se conformer et respecter les mesures préventives. Concernant l’encadrement du marché, M. Rezig a fait savoir que l’opération se poursuivait au niveau de huit (8) commissions qui s’attellent dans le cadre de la nouvelle politique à la moralisation de la vie commerciale et à l’organisation des activités commerciales notamment des marchés des fruits et légumes, des viandes, des produits électroménagers et des différentes surfaces commerciales. A ce propos, il a rappelé que son département s’attelait également au recensement des espaces de stockage, affirmant que l’Etat ne possède toujours pas le chiffre exact des structures relevant du secteur privé. «La tutelle a enregistré jusque-là 2000 entrepôts de stockage relevant des offices de l’Etat et de certains opérateurs privés (…)», a-t-il souligné, indiquant que le recensement aiderait à éliminer la spéculation et mener à bien les opérations d’export». S’agissant de mesures prises pour la fermeture des marchés anarchiques, le ministre a expliqué que ses services avaient procédé, en collaboration avec le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, à la fermeture de plus de 900 marchés anarchiques sur 1400 marchés parallèles recensés à l’échelle nationale. «Plus de 600 marchés couverts demeurent fermés pour plus d’une raison (…), le ministère a décidé, dans le cadre d’une convention avec le ministère de l’Intérieur, de parvenir à une approche pour remédier au problème des marchés réalisés mais toujours fermés». (APS)