La cinquième chambre pénale de la Cour d’Alger a condamné mardi l’ancien directeur général de la modernisation de la justice, Abdelhakim Akka, à trois (3) ans de prison ferme assortis d’une amende de 100.000 DA pour «faux et usage de faux». La même chambre pénale a acquitté Akka Abdelhakim des accusations d’abus de fonction en vue de bénéficier d’indus privilèges et de l’utilisation d’un faux diplôme universitaire lors de sa carrière professionnelle. Le procureur général avait requis une peine de 10 ans de prison ferme à l’encontre de Abdelhakim Akka, condamné en première instance par le tribunal de Sidi M’hamed à 5 ans de prison ferme assortis d’une amende de 600.000 DA. Une peine complémentaire a été également prononcée à l’encontre de l’accusé qui a été privé d’occuper des fonctions supérieures de l’Etat pendant 5 ans.