Pour beaucoup, le Portugal a le meilleur effectif de ce Mondial. Si les plans de jeu de Fernando Santos sont souvent critiqués, notamment car jugés trop défensifs, la sélection lusitanienne a de sacrés joueurs dans ses rangs. C’est aussi la dernière opportunité pour Cristiano Ronaldo, comme pour beaucoup d’autres dans cette Coupe du Monde 2022, de remporter le Mondial avec son pays. Si les Portugais doivent encore attendre jeudi pour débuter dans ce Mondial, face au Ghana, Cristiano Ronaldo était présent en conférence de presse ce lundi. Forcément, il a été interrogé sur cette petite polémique qui a vu le jour il y a quelques jours, à la suite d’une vidéo dans laquelle on sent une grosse froideur avec Bruno Fernandes, son coéquipier en sélection et à Manchester United. Ce dernier n’aurait pas apprécié les propos de son compatriote dans la désormais célèbre interview accordée à Piers Morgan, dans laquelle il n’hésite pas à tacler à tout va les Red Devils.

Une interview sans conséquence
«Ces périodes d’avant Mondial ont toujours des polémiques, mais ma relation avec lui est excellente. Tout ce qui entoure Cristiano est toujours sujet à débat, mais j’insiste, ma relation avec toute l’équipe est excellente. Avec Bruno, avec Cancelo, avec Félix… Et j’en profite, arrêtez de poser des questions sur Cristiano aux joueurs. Posez-leur des questions sur eux et sur le Portugal. […] C’est facile d’avoir un avis, mais le timing de l’interview ne va pas avoir de conséquence. Les joueurs savent tous comme je suis et comme je pense. Ils ne vont pas être influencés par ça. Ce groupe est unique, ils veulent jouer. Je ne pense pas que cette affaire puisse les distraire», a expliqué l’ancienne vedette du Real Madrid, avant d’enchaîner sur la pression inhérente à son statut de star de l’équipe. «Si à 37 ans et 8 mois, je devais encore prouver des choses, je serais inquiet… Les avis des gens, je les respecte quand même. Je veux faire un grand Mondial, pour ma famille, pour mes fans, je veux gagner. Il ne me manque rien, j’ai tout. Tout le monde veut gagner le Mondial. La responsabilité, c’est la même depuis toujours. La pression aussi. Parfois ça se passe bien, d’autres fois, mal, mais je n’ai aucun problème pour les assumer», a conclu le Portugais. Voilà qui est clair. n