Le ministre des Finances a confié à Reporters, en marge du séminaire, à propos des contraintes financières que rencontrent les exportateurs dans les pays où ils activent, que ses services ont pris en charge la problématique. «Certes sans sources de financement pour leur besoin de fonctionnement, là où ils sont présents à l’étranger, les exportateurs ont du mal à perdurer dans leurs activités sur place. Nous en sommes conscients, c’est pourquoi nous comptons ouvrir deux banques. L’une au Mali et l’autre au Niger car c’est dans ces deux pays que les besoins des exportateurs se font expressément ressentir.»