La culture du solaire s’incruste timidement dans la wilaya de Constantine avec en toile de fond des expériences de panneaux de signalisation fonctionnant à l’énergie propre, des réflexions et des études en cours dans la perspective de «rationaliser» les dépenses communales.

La rationalisation, la rigueur budgétaire et l’optimisation des ressources sont autant de leitmotivs de la nouvelle donne économique prônée par le gouvernement, pour inciter les collectivités locales à réduire la facture «budgétivore» de l’électricité en développant l’énergie renouvelable, d’autant que les Assemblées populaires communales (APC) du pays consacrent 50 % de leurs dépenses à l’éclairage public. Dans cette optique, le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales ambitionne de faire de l’année 2017 celle du «développement des énergies renouvelables» appelant, à ce titre, les institutions de l’Etat à donner l’exemple en matière d’exploitation de cette ressource alternative dans les édifices et les administrations publics, ainsi que pour l’éclairage public. Des initiatives ont, d’ores et déjà, été lancées dans certaines localités de l’Est du pays, à l’instar des communes d’Aïn Touta (wilaya de Batna) et Collo (wilaya de Skikda), alors que des réflexions sont engagées dans d’autres wilayas, notamment celle de Constantine.