La Sûreté de wilaya de Constantine a encore pu mettre la main sur des quantités importantes de médicaments destinées à la vente comme psychotropes. Cette fois, c’est la Sûreté de la daïra de Khroub qui a arrêté en premier lieu un suspect, puis un second suite à l’interrogatoire du suspect. C’est suite à un coup de fil, qui restera anonyme, que les éléments de la Sûreté de Khroub se sont rendus dans un quartier de la ville où un jeune homme a été aperçu à maintes reprises en train d’écouler des comprimés de médicaments. Sur place, les policiers épieront pendant un moment l’individu avant de procéder à son arrestation en flagrant délit. Puis, après les formalités préliminaires, les mêmes éléments procéderont à la fouille du domicile du suspect où ils auront la main heureuse, en découvrant un sac en plastique dans lequel se trouvait la « marchandise » destinée à la vente. 1 182 comprimés dans leurs blisters, 32 000 DA et les inévitables armes blanches seront découverts. Le jeune homme, 25 ans, sera arrêté et écroué, non sans avoir dénoncé son complice âgé de 23 ans. Après les formalités d’usage, les deux mis en cause ont été présentés aux autorités locales compétentes où ils auront à répondre du stockage de médicaments destinés à la vente sans autorisation. Ce qui repose l’épineux problème de tels médicaments qui ne sont pas classés comme psychotropes, et de ce fait tout « commerce » illégal de ces produits ne peut être classé que comme « vente illégale » de médicaments et non comme vente de psychotropes. Un vide juridique qu’il faudra combler au plus vite pour que l’impunité dont jouissent les vendeurs de la mort prenne fin. n