Les consommateurs du poulet de chair sont abasourdis par cette augmentation subite du prix qui passe du simple au triple. Pendant, la première quinzaine du mois de Ramadhan les prix sont restés stables, mis à part quelques fruits exotiques. Même la viande rouge était à la portée du consommateur au revenu moyen entre 850 et 1 200 dinars le kilogramme. L’augmentation qui a surpris les consommateurs n’obéit à aucune décision et a choqué plus d’un. Cette hausse serait due à une baisse de la production et une forte demande explique un cadre. Selon un boucher, elle ne touche pas seulement le consommateur mais aussi les bouchers qui en fin de journée constatent une baisse de leur chiffre d’affaires. A El Kala, cette ville côtière pas loin de la frontière tunisienne, le poulet est boudé par les consommateurs ayant passé en une journée et sans explication de 160 à 380 dinars. Des prix qui ont fait grincer des dents des consommateurs assommés. «Je me suis étonné par cette augmentation soudaine», nous explique Yacine, un journalier en arrêt de travail depuis la décision du confinement. Interrogés sur ce sujet, la plupart des bouchers ne trouvent pas d’explication convaincante. Ils sont tout simplement surpris par le prix affiché par le livreur habituel. Les prix affichés dépassent la raison ajoutent des clients rencontrés chez un boucher de la localité d’Aïn El Assel.
M. B.