Après avoir nommé, la semaine écoulée, 14 nouveaux sénateurs, le président de la République a désigné l’avocat Saad Arous en tant que membre du Conseil de la nation au titre du tiers présidentiel.
Cette désignation, qui s’ajoute à celle des anciens ministres comme Leïla Aslaoui et Ammar Abdelhamid Mahi-Bahi, peut augurer du nouveau au sein de la chambre haute du Parlement, selon des indiscrétions, qui évoquent une probable fin de mission pour le président du Sénat. La mouture de la nouvelle Constitution, dont la finalisation est attendue avant la fin du mois en cours, énonce le maintien du Sénat, créé par la révision constitutionnelle du 28 novembre 1996, mais propose cependant la fin de la désignation de ses membres. Le Conseil de la nation est maintenu dans le nouveau projet de Constitution, mais le tiers présidentiel, qui était une sorte de privilège régalien du chef de l’Etat, est supprimé, les 144 sénateurs seront élus au suffrage universel indirect, selon la copie du comité d’Ahmed Laraba.N. B.