Interrogé sur de probables retombées de la crise qui secoue le FLN, sur l’Alliance présidentielle, Amar Ghoul a estimé qu’aucune incidence ne pourra toucher l’Alliance, du fait, précise-t-il, que «l’engagement s’est fait entre des partis politiques et non entre des personnes ».

Refusant de commenter la crise, il a souligné que la coalition se projette au-delà de l’élection présidentielle pour être un espace de débat ouvert à toutes les sensibilités. Il a annoncé, par ailleurs, que plusieurs autres formations politiques seront conviées à y adhérer, justifiant qu’elles partagent la même orientation que les quatre formations qui composent déjà la coalition. Il a ajouté également que des associations de la société civile seront, elles aussi, appelées à se joindre au conglomérat de soutien à un 5e mandat pour le président Bouteflika. Questionné sur un probable revirement en cas de refus du Président de se représenter, Amar Ghoul a estimé que pour le moment, c’est l’option du 5e mandat qui réunit les quatre partis, et cette question sera débattue une fois que le président annoncera son retrait de la course présidentielle.H. L.